ARTICLE A VENIR!

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-------------------------- enfin j'mis colle eurm alors quand une psychopathe rencontre une névrosé[reine de la mafia] PAF ça fait des chocapik XD

Chocapik fraise acide chocolat ---------- Gun en rose[t'vois l'jeu d'mot]----------------parce queuh toi tu ressemble a Nana [[cHui trop jalouse!!!!]]


dis moi un jour on se reverra?

.................................................AVEC quasimiiiir biensuuur!!!!............................


On fum'ra des vogue ma belle ............................. Sa provoqu'ra notre mort prématuré comme nos conneries Oo

# Posté le samedi 05 janvier 2008 13:18

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 12:29

La d3rni3ere fille av@nt l@ guerre

La d3rni3ere fille av@nt l@ guerre
Le message


Ca fait comme du chagrin qui grimpe, un chagrin aux syllabes sèches et tressées de ronces. Je n'habiterai pas en Indochine. Mon épiderme ignorera tout du souffle alangui des rizières, des égratignures de l'encens, de l'aigu du frisson qui précède l'envoûtement. Je ne connaîtrai pas les dahlias, ni les automnes qui singent l'hiver : mon passeport n'est pas validé.

J'ai été si naïve, persuadée un instant au tempo éternel qu'il suffisait la foi et la bonne volonté. Une croisière vers la rédemption, prédestination pathogène aux récifs du débarquement : mes yeux se sont cillés d'échardes, au pont je ne fus que cécité.

Je suis restée passive, emmitouflée peau d'ours mitée d'accords mineurs, enorgueillie, souveraine en mon affranchissement. Je n'irai pas en Indochine. C'est comme ça et pas autrement.

Il était une fois une histoire, celle d'une foutue malédiction. De ces châtiments moites qui vous engluent d'exil et d'innocence coupable. Un fléau, une fatalité. Je suis la chèvre, femelle du bouc, la trachée prompte aux sacrifices, l'½il distrait, le sabot fendu. Mon larynx clochette l'anathème, en toutes circonstances et tous lieux. Je ne serai pas en Indochine, et je sais que ce n'est pas tant mieux.

Il est possible que je pleure, que je sois en train de pleurer. Que j'ai envie de tuer, en moi, un quelqu'un quelque part ou bien un quelque chose. De constitutif, semble-t-il. Calcifié grappes d'étoiles au creux de la moelle osseuse. En mes entrailles ma main plonge apnée opiniâtre mais rien ne m'en revient, que de la cendre chaude.

Je resterai à l'Est, rien ne sera nouveau. Murée chant des pèlerins ma langue jamais ne sera dans la bouche du prophète, j'ai raté l'examen et ma conscience s'effrite. Je ne traverserai aucun village, toujours je serai affaiblie.

Je voulais juste me fondre dans la marqueterie. En devenir un carreau, laqué et tout petit. Un fragment de centimètre, miroir superficie l'½il gauche d'une alouette, la tiare d'un paon peut-être. Le reflet du volcan. Je n'aspirais qu'à être une spinule palissandre, faire partie du décor, déposer mes cartons. Cela fait si longtemps. Plus de deux décennies.

Je suis seule et c'est une falaise, un vent crayeux cingle en cerceaux, je ne suis plus qu'un vertige déjà fossilisé. Au loin les hallalis se fanent, ma sueur se givre, je disparais.

Le souvenir est précis. Aux poumons l'air est occitan, nocturne, capiteux en sa suspension. Le silence et les poutres rongés de capricornes ; crissement rythmique, soutenu. Je visualise l'ordinateur, plan serré mon index s'enfonce, cliquetis de la souris, ouverture de la boîte, courrier électrifié. La Pandore a dit non et je me suis noyée.

Le ciel clama juillet mais je lui donnai tort, les saisons étaient mortes autant que ma chanson. Les ombres basses et lourdes m'enclumaient en couvercle, ruissellements d'indolence à l'assaut soustraction. Le souvenir est précis et la curée de pierres, ma mémoire gît au corporel, veines à veines se reconstitue le galop de l'effondrement. Terrier géologique, étude. Terrain glissant.

Il est possible que j'en meurs, que la honte m'ait comme empaillée. Une pintade élevée à l'ivraie, plumage, cabinet de curiosités. J'ai échoué, cette épreuve devait s'achever clefs d'or, soie rouge et boutures de diadème, cette épreuve était celle qui attestait le conte. Il ne sera jamais une fois, c'est une mauvaise nouvelle à la chute désastreuse.

Mes nerfs se détricotent, la pelote dans la gorge s'étoffe, chapitre à chapitre, phrase à phrase, je ravale le fil narratif, je décide de manger l'histoire en espérant la digérer. C'est une méthode bien pire qu'une autre, mais mon cas est particulier.



[miss delaume]

# Posté le samedi 15 décembre 2007 12:19

Modifié le vendredi 21 décembre 2007 12:57

On r"cOmmence a zérO

Comme vidée de l'intérieur extérieur la p'tite
Elle s'en ira de la royal d'elle une reine elle les regardera de haut en leur crachant a la gueule a tous c'est [CON]!

Elle videras son sac [[Indochine/Mr Jack]] une dernière fois
Et elle les tapera! na! et aussi elle fera un gros zOubizOubah a son cercle préféré

Quand elle partira elle pleurera une dernière fois...elle sourira une dernière fois...

Mais un jour elles repenseront a elle et elle se rappellera de ces crises de jalousie et ces caprices autour d'un café elles riront en pensant au moment ou elle était la[ assise avec elles ]

Les JuneOtOme lui manquera ou parce que June elle s'en ira vers un paradis loin d'ici vers un paradis la ou personne ne la trouvera

Sinon elle pleurera pour la deuxième fois.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 14:25

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 16:03

Range ta rObe petasse et oublie le mascara sa coule le long des joux

Sur un air de Justine
June elle s'emmerde elle t'emmerde
Tu vois ces la[r]me coule rouge le long de ces joues
Elle traine des pieds le long d'un vieux lac ennuyer balance des pierre dans l'eau gelé
Elle observe son reflet qui se déforme a cause des ondes
Le ciel est gris telle un belle journée d'Automne avec un vent qui fait mal aux zoreils
Mais la tu vois au large y'a un banc ou elle aimait si assoir pendant des heures entière a rien faire
Elle aimait aussi voir les gens passait elle les dévisager comme si c'était une obsession
Elle pouvait pas s'empècher de l'écouter lui Ô oui elle l'aimait tant qu'elle pouvait jusqu'a ne plus s'aimait elle même .
Elle écouter ces chansons mélancoliques jusqu'a en vOmir ces la[r]mes
Au café du bord de la plage elle y aimait s'assoir au fond boire un double expresso bien corsé en fumant un putain de cigarrette et elle ecoute les ragots des gens du coin.
Mais sur un autre aire de crash me c'est la qu'elle le vue oui c'était en chair et en os.
Elle était génée elle savais pas quoi lui dire si elle devait lui parler ou pas.
Et puis merde elle pas courageuse June elle c'est enfui et elle ne la plus jamais revue que dans la mort car dans sa course elle trébucha de la falaise il voulait l'aider mais elle l'entraina dans sa chut.
June et Vincent étaient en bas leur corps baigné dans le sens mais cela ne durera pas lontemps les vagues emporta tout et ne laissa aucune trace personne na sus ce qui était devenue des ces deux amant car personne ne se soucier d'eux.
Range ta rObe petasse et oublie le mascara sa coule le long des joux

# Posté le lundi 05 novembre 2007 09:23

Modifié le samedi 31 mai 2008 13:21